Mon papillon n’est pas sorti de sa chrysalide
Il vogue vers des océans et des lacs insipides
Quand prendra-t-il son envol pour un beau paradis
Vers des contrées qui l’éloigne de la maladie
Mon cœur saigne de ne pouvoir rien faire pour mon épouse
Celle qui jadis m’accompagnait dans tous les sentiers
Où toutes les âmes dans l’arc-en-ciel étaient jalouses
Quand nous nous tenions la main dans la main comme l’acier
Un pend de l’iceberg est tombé dans notre grand océan
Faisant un tsunami dans notre couple qui rayonnait
Dans les sous-bois de nos deux vies où volait le ruban
Du bonheur où nos deux cœurs dans le ciel papillonnaient
Quand nous étions insouciants comme deux gais rossignols
Qui maintenant attendent que se taisent les deux guignols
Perturbant notre couple qui ne joue plus dans la cour
Et qui lance à tous les vents un message de détresse plein d’amour
Afin de retrouver un envol dans l’azur noir
De notre nuit qui retrouvera enfin l’espoir
De voir des nouveaux jours ne plus nous décevoir
JEAN MARC AVRIL

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